Durant un an, les partenaires de DataCités 2 ont accompagné la Ville d’Antony, la communauté de communes du Bassin de Pompey, le Grand Poitiers Communauté Urbaine, la Communauté d’agglomération de La Rochelle et la République et canton de Genève, pour tester, étudier et de rendre compte des manières de renforcer les capacités d’agir des collectivités en matière d’intégration, d’usage et de partage de la donnée numérique.
Restitution de DataCités 2, le 08/12/20 (9h30 - 11h30)
Événement de restitution - DataCités 2 : quels retours d'expérience et quelles suites aux enseignements et 16 préconisations ? Mardi 8 décembre, de 9h30 à 11h30 (en ligne)
Nous vous invitons à deux tables rondes dans lesquelles les territoires, institutions et entreprises qui ont coproduit et participé à cette exploration nous ferons part de leurs expériences, des apports de DataCités 2 et des actions qu'ils poursuivent ou souhaitent engager autour des questions suivantes :
Table ronde 1 : Comment bien engager la coproduction d’un service numérique avec les acteurs d’un territoire ?
Au-delà des grands principes (partager une vision, encourager l’inclusivité, etc.), les participants présenteront les actions concrètes qu’ils mettent en place ou qu’ils souhaitent développer pour partager des données numériques à l’échelle d’un territoire et coproduire des services. Les freins et les problématiques rencontrées, mais aussi les leviers activés pour les résoudre seront abordés
Table ronde 2 : Comment parvenir à un “socle culturel commun” de la donnée numérique entre les acteurs d’un territoire ?
Concevoir des services numériques territoriaux suppose de connaître, partager et valoriser les données d’une diversité d’acteurs publics et privés. Or, ce partage ne va pas de soi et nécessite comme prérequis la construction et le partage d’un socle culturel commun de la donnée numérique Mais comment co-construire et faire qu’un tel socle soit partagé dans une perspective opérationnelle sur les territoires ?
Interview “Tous dans le même bateau”
Retrouvez l’interview de Jean-François Lucas, chef de projet DataCités 2, par la Chaire ETI (IAE Paris – Sorbonne Business School)
L’exploration DataCités 2
Face à une transition numérique dont les effets sociétaux sont multiples pour les territoires, il est nécessaire de renforcer les capacités des collectivités en matière de développement et de gouvernance des services numériques territoriaux pour en faire des instruments de l'intérêt général favorisant la transition énergétique et écologique, la revitalisation et l’accessibilité des centres des villes petites et moyennes.
Mais, comment aider les collectivités à concevoir, prototyper et expérimenter des services numériques sur leur territoire ?
Quels partenariats et quelles formes de gouvernance peuvent-elles mettre en œuvre avec le secteur privé pour partager des données ?
Comment les collectivités peuvent-elles accroître leurs capacités d’action pour s’affirmer comme partie prenante de la fabrique de la ville numérique ?
Pour répondre à ces multiples enjeux et développer la capacité des territoires à gérer le partage de données, le Lab Ouishare x Chronos a lancé DataCités 2 pour :
Réunir des acteurs publics et privés afin de co-produire une méthode de capacitation des territoires grâce à un accompagnement personnalisé auprès de collectivités territoriales et d’ateliers de coproduction, de réflexion et de rencontres avec tous les partenaires de DataCités 2,
accompagner la réflexion et l’expérimentation sur ce que permet le partage des données, au delà du seul open data, en matière d’amélioration de développement de nouveaux services (publics ou privés), d’amélioration de la gestion des politiques publiques, d’inclusion numérique et de renforcement des capacités d’action des citoyens,
outiller, en méthodologie et en expertise, les collectivités pour les faire monter en compétences sur leur stratégie de développement de data services urbains,
tester des modes de gouvernance autour du partage de données entre public et privé (“sharing data”),
favoriser le prototypage de data services urbains d’intérêt général favorisant la transition énergétique et écologique,
évaluer la “maturité numérique” des collectivités et de leur écosystème territorial.